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Comment savoir si mes gants sont homologués ?
Rouler sur un deux roues motorisé, au guidon ou en passager, sans porter de gants certifiés, est désormais interdit par la loi. Une norme a été mise en place pour déterminer précisément de quels gants il s’agit. Il faut par conséquent savoir à quoi correspond cette norme.
À partir du décret de septembre 2016 qui a vu son application en fin novembre de la même année, un gant de moto ne vaut pas un autre. Un gant de moto répond dés lors à une norme bien définie, il faudra se conformer obligatoirement à la mesure. La norme en l’occurrence doit être en adéquation avec la classification EPI, équipement de protection individuelle, qui différencie un équipement protecteur d’un autre qui ne l’est pas ou qui semble l’être seulement en apparence.
Lorsqu’il s’agit de poser des conditions et de rendre un équipement obligatoire, on fixe effectivement une norme qui servira de parangon. Comme pour le casque, devenu obligatoire il y a plus de quarante ans et qui devait correspondre à la norme NF, les gants doivent aussi se conformer à une spécification. Le décret indique clairement la nature du modèle de gants moto que l’on doit porter dorénavant, il devra se « conformer à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle ». Cette norme correspond au n° EN 13594 :2015, dans sa version la plus récente, elle vous garantit que la protection qu’offrent vos gants pour deux-roues est vérifiée par un laboratoire indépendant. Cela vise vraisemblablement à vous éviter d’acheter un modèle erroné qui risque de se déchirer ou d’éclater à la moindre chute.
Cette norme est rendue plus visible depuis déjà l’année 2015 et porte un nom plus précis : « Gants de protection pour motocycliste ». Les fabricants sont par conséquent tenus d’appliquer et de faire certifier selon cette norme les gants de moto qu’ils produisent et mettent en vente.
Les gants homologués offrent une garantie de protection
Un gant homologué CE, de niveau 1, doit résister à l’abrasion pendant au moins 4 secondes, celui de niveau 2 résiste pendant 8 secondes, c’est l’une des conditions pour pouvoir être certifié et porter les étiquettes qui le prouvent. La résistance de la matière de fabrication, les coutures, la capacité du système à adhérer à votre main en cas de chute, tout a été testés en laboratoire et mis effectivement en évidence. Le renfort supérieur que l’on désigne sous le nom de « coq » et qui se retrouve le plus souvent au-dessus de la main ne semble pas être important au regard de la norme. Cela s’explique par le fait que, lorsque l’on tombe, on projette par réflexe les paumes de la main en avant pour pouvoir se protéger. C’est cette partie là en somme qui doit être assez forte pour résister à la brûlure de l’asphalte.
Il faut cependant faire attention au moment de l’acquisition de vos gants moto, ceux qui disposent uniquement d’une étiquette CE répondent aux termes de la directive mais pas à la norme EN 13594, certifiée par un laboratoire indépendant. S’ils font partie d’un stock ancien et qu’ils peuvent encore être utilisés, il est toutefois préférable d’acheter une paire de gants qui répond à la nouvelle version de la norme.
Les gants homologués qui répondent à la norme
Il n’y a pas mille et une manières pour reconnaître les gants à moto et scooter homologués et exigés par la loi à partir du décret de septembre 2016. Le seule et unique élément, qui permet de les identifier et de les reconnaître par son porteur comme par les forces de l’ordre chargé d’en faire le contrôle, sont les étiquettes spécifiques à leur norme. On les retrouve à la base des gants, côté intérieur, elles comportent le logo CE et le pictogramme du motard. On y découvre aussi leur marque de fabrique, leur référence dans le catalogue de la marque sous forme d’une suite de chiffre. Mais le plus important est de retrouver les étiquettes suivantes et connaître leur signification.
Les sigles et Certifications.


Cette étiquette indique que les gants ont bien été certifiés suivant le protocole mis en place par l’État et les laboratoires avant que la dernière version de la norme en vigueur (EN 13594 : 2015) ne soit validée.
Les gants que l’on fabrique aujourd’hui ne comportent pas cette étiquette devenue obsolète, même s’ils sont encore présents dans les rayons des magasins et qu’ils peuvent être portés sans risque de contravention.

Celle-ci indique la certification des gants moto par un laboratoire indépendant, suivant l’exigence de la réglementation pour tous les gants de catégorie 2.
Il passe avec succès les tests des produits qui répondent au premier (1er) niveau de la norme, même si les renforts supérieurs, facultatifs pour la norme, s’y trouvent absents.

Celle-ci indique la certification des gants moto par un laboratoire indépendant, suivant l’exigence de la réglementation pour tous les gants de catégorie 2.
Il passe avec succès les tests des produits qui répondent au premier (1er) niveau de la norme ; les renforts supérieurs, facultatifs pour la norme, se trouvent présents.

Celle-ci indique la certification des gants moto par un laboratoire indépendant, suivant l’exigence de la réglementation pour tous les gants de catégorie 2.
Il passe avec succès les tests des produits qui répondent au 2nd niveau de la norme ; les renforts supérieurs, obligatoires pour la norme, se trouvent présents.
Pour se conformer à la loi, il est donc nécessaire que le logo CE de même que le pictogramme du motard et le numéro de la norme se retrouvent sur les étiquettes des gants. L’ensemble des nouvelles collections qui se trouvent en magasin doivent aujourd’hui présenter ce pictogramme, plus un livret explicatif joint aux gants, les fabricants ayant eu tout le temps pour se préparer.
Néanmoins, si vos gants moto date de deux ou trois ans et porte uniquement l’étiquette CE, accompagnée de la mention 89/686, vous n’aurez pas de problème auprès des policiers et des gendarmes qui auraient à vous contrôler. Ces gants sont normalement conformes à la directive qui se rapporte aux équipements de protection individuelle.
Qu’est-ce que le Moto Vlogging ?
Le mot vlogging est simple à comprendre si on en connaît l’origine. Un log est un terme de la marine, qui désigne un enregistrement dans un journal de bord, à la manière des boîtes noires de l’aviation. Le mot blog est venu de web log (notation sur internet, donc un cyberjournal, ou un carnet en ligne).
Le mot vlog a été construit de la même manière, par la contraction de vidéo et de log. Le moto vlogging consiste à installer une caméra à l’avant de sa moto ou sur son casque, pour filmer la route et le paysage, et à le commenter. On trouve désormais des caméras et des micros adaptés au moto vlogging, à des prix abordables.
Le moto vlogueur, en postant ses motovlogs, fait du moto vlogging. Simple, non ? Ce sont des mots qui feront bientôt partie du langage courant, comme tant de mots issus de l’informatique et d’internet. Il suffit de créer sa propre chaîne sur Youtube, par exemple.
La plupart des moto vlogueurs ne montrent pas leur visage et ne disent pas leur nom. Ils nomment leur chaîne d’après un lieu, une marque, ou prennent un pseudo fantaisiste comme on en trouve beaucoup en ligne. Parfois, c’est pour augmenter le mystère autour de leur identité, mais parfois c’est parce qu’ils ne respectent pas le code de la route
Bien sûr, l’intérêt et la qualité des moto vlogs varient énormément, selon la personnalité du motard, l’intérêt des paysages traversés, et le style de conduite du motard. La plupart des vlogueurs se contentent de poster leur vidéo telle quelle, avec leurs commentaires bruts. Quelques-uns font un travail de post-production, ce qui augmente la qualité de leur vlog, et le nombre de personnes qui les visionnent. Les thèmes sont souvent la moto et les sensations éprouvées par le motard, mais chacun peut choisir le thème qu’il veut aborder.
Les différents aspects du moto vlogging.
Le moto vlogging permet de faire découvrir des régions et des routes, et de susciter l’envie de les parcourir à son tour, voire même de s’acheter une moto. Le point de vue n’est pas le même que depuis le volant d’une automobile. Cela peut aussi améliorer l’image des motards, par les partages sur les réseaux sociaux, en faisant découvrir aux automobilistes les difficultés et les plaisirs de la conduite à moto.
Les mauvais côtés du vlogging pourraient être de faire des choses dangereuses, uniquement pour poster une vidéo sensationnelle, par exemple faire un excès de vitesse, slalomer entre les voitures, refuser d’obtempérer aux injonctions de la gendarmerie. Mieux vaut ne pas risquer sa vie pour quelques « j’aime » en ligne.
Comment devenir un bon vlogueur ?
C’est plus compliqué que de poster une photo sur Facebook.
Tout d’abord, préparez votre vlog. Si votre vidéo se contente de décrire ce que vous voyez, les internautes le voient aussi. Il faut que chaque vidéo soit la plus unique possible. Choisissez le point de vue que vous voulez exprimer : votre nouvelle moto, une route en pente ou en côte, une route de bord de mer, de forêt ou de bord de plage, ou une ville. C’est ainsi que vos commentaires passionneront les internautes, surtout si vous restez naturel.
Si vous en avez les moyens, vous pouvez vous équiper d’une caméra filmant différents angles.
Certains blogueurs ajoutent des clips enregistrés depuis un quadcoptère (hélicoptère une place, très maniable). Mais généralement, le moto vlogging n’exige qu’un petit budget. C’est aussi un bon moyen de créer des liens en ligne, entre passionnés.
Le moto vlogging peut être pédagogique, et être très utile aux internautes : comment rouler en sécurité sous la pluie, comment se comporter dans les virages, comment rouler sur la neige, comment éviter l’aquaplaning, comment réagir face à une plaque de verglas. Certains vlogs sont de véritables tutoriels de conduite, et deviennent une source d’inspiration pour les motards.
Qui sont les Motards Bikers ?
Conaissez vous les Motards Bikers ? Bien que le mot anglais bikers (prononcer baillekeurs) se traduise « mot à mot » par : motocyclistes, le biker s’écarte du motard traditionnel, par de nombreux points.
En général, cette famille de motard chevauche une moto de type cruiser (customs) ou Harley-Davidson, imposante et de grosse cylindrée. Un cruiser permet d’avoir une position de conduite droite ou plus en arrière, afin de pouvoir voyager de manière décontractée. En général, les bikers tendent à conduire en dessous des limitations de vitesse (ce qui n’est pas le cas des motards bikers « 1% » qui privilégient une conduite plutôt musclée). Certains d’entre eux conduisent des choppers, des motos modifiées et ou dépouillées d’une partie, de leurs accessoires d’origines (motos personnalisées de manières, plus ou moins importantes : peinture, moteur, pots d’échappements, clignotants, compteurs de vitesse, réservoir, géométrie de la machine…)

Le style de vie (et plus encore chez les « 1% ») est d’une manière générale : le rejet d’une grande partie des notions conventionnelles de la société et une révolte contre ses aberrations politiques et économiques. Il s’en dégage une tendance vestimentaire et une allure qui permettent d’identifier « au premier coup d’œil » l’appartenance, à ce milieu. Les cheveux longs et la barbe, sous toutes ses formes ne sont plus présentes de façon quasi-permanentes, à contrario des tatouages qui reflètent histoires, codes et à l’esthétique et ou, à leur attachement culturel.
La Tenue Motards, les Couleurs des Bikers
Quant à la tenue du biker, elle est composée d’un pantalon type jean ou cuir, d’un blouson de cuir, complété d’un gilet (héritage ancien des cow-boys) fabriqué en cuir ou en jean porté directement par-dessus le blouson, des vestes à franges sont aussi portées par les bikers westerners. Des bottes moto de type cavalery, santiags ou encore des rangers, selon le style choisi, complètent leur tenue. A cela s’associe foulards, chaines, colliers, maroquinerie moto et bagues, selon les goûts et l’humeur. Les badges qui ornent leurs blousons sont autant de signes de reconnaissance et d’appartenance, (comme les couleurs personnelles ou les couleurs des clubs affichées dans le dos de leurs blousons ou de leurs gilets).

Cultivant un côté « OUTLAW » (hors-la-loi), le Sexe, l’Alcool et le Rock (sex, drunk & rock) sont indissociables de leur vie (à ne pas confondre avec le Sex, Drug & Rock’n Roll qui est la devise de certains mouvements musicaux).
Ils aiment se rassembler lors de Fêtes (support party : fêtes organisée par un club de bikers) ou de Concentres d’Harley et de customs Choppers, durant lesquels, la bière, la musique, les animations, (expositions de motos, Burnout, courses de lenteurs, free ride, run…), les boutiques de tatouages et de tout ce qui est en rapport avec leur milieu, spectacles de strip-tease et concerts divers, agrémentent l’événement.
Esprit Rebelle
Si certains d’entre eux vivent en marge, ils sont pour la plupart complètement intégrés à la société :
Le biker peut avoir, en plus de sa vie singulière de bikers, une vie civile tout à fait régulière, une vie de famille, un travail ou en recherchant un. Ainsi, le biker des temps modernes, n’est plus un marginal en rupture avec la société, même s’il a toujours cette farouche volonté d’indépendance et un esprit de rébellion.
Derrière les barbes, les tatouages et les blousons créant cette allure parfois inquiétantes, ils sont le plus souvent des gens très tranquilles et sans histoire. Fonctionnaires, cadres, agriculteurs, commerçants, ouvriers etc… forment le plus gros de la « troupe ». Rares sont les bikers vivant des revenus d’un club « dans ce cas » il peut être employé par le club et, ou participer, à des activités rémunératrices, comme les services d’ordre ou à de la figuration.
La Fraternité des Bikers
Mais surtout ce qui les caractérise est l’intérêt, qu’ils portent à la fraternité, le fameux « Brotherhood« . Si tous les motards sont solidaires « entre eux » les bikers eux considèrent les autres bikers, comme des Frères.
Le Respect
Le Respect, comme la fraternité est l’une des valeurs primordiales. Ils respectent tous les individus et ne cherchons aucune embrouille. Ils vivent leur passion, idéal, philosophie et ne demandent rien à personne. De ce fait, en dehors d’un frère, personne ne doit avoir quoique ce soit à dire et même entre frères ils sont tenus au respect ! Chacun vit dans son monde et fait son choix de vie !
Tout manquement à cette règle peut être considéré comme une provocation, voire une agression.
Certain d’entre eux et surtout les 1% peuvent alors réagir de manière extrêmement virulente, au risque même de se mettre eux-même en danger !
Personne n’aurait la bonne idée de tendre la main, à travers les barreaux de la cage d’un animal sauvage !
Alors, à bon entendeur… : ))
Les Bécanes
Ils sont accroc à leur bécane et au plaisir de rouler avec celle-ci. En général, le motard roule en Harley-Davidson ou parfois en Triumph et mais très rarement en japonaise (sauf si celle-ci à subi de grosses modifications). Sur leurs bécanes, ils ne plaisantent pas avec leur style de conduite et leurs équipements, dont les protections qu’ils refusent (freedom) n’invitent pas, à la moindre distraction, qui pourrait leur être fatale !
Beaucoup d’entre eux se rapprochent de la culture amérindienne et défendent les causes : indienne et naturelle.
Il n’y a pas type de musique spécifique étant donné, que chacun d’entre eux à ses propres goûts et qu’il n’y a pas vraiment de musique attitrée au mouvement des bikers. Cependant : country, blues, rock’n roll, rock sudiste et métal, sont les styles musicaux, que l’on retrouve « le plus souvent ».

Les Motards 1%
Le mot Gang a une signification controversée. Pour la presse et la police, il signifie un Gang au sens de « groupe de criminel » mais il peut aussi signifier club de motards au sens français du terme, ce qu’il est généralement.
La notion d’1% « OUTLAW MOTORCYCLE CLUB » a pour origine l’existence de clubs de motards qui ne se conformaient pas aux standards de l’AMA (American Motorcycle Association). Lors d’une concentration motocycliste à Hollister (États-Unis) pendant le week-end du 4 juillet 1947, des troubles se produisirent mais furent exagérés par un journaliste, ce qui provoqua une couverture médiatique nationale de l’évènement.
En réponse, le président de l’AMA a déclaré que seul 1% des motards étaient des fauteurs de troubles. D’où l’origine du terme 1%, dont certains d’entre eux, rebels, revendiquons l’appartenance et l’affichons en portant le losange avec l’inscription « 1% ». (Plus d’information via l’article : ici)
Plus tard, quatre clubs principaux de bikers 1% ont émergé. Ce sont les Outlaws (fondé en 1935), les Hells Angels (1947), les Bandidos et les Pagans. Les membres de ces clubs arborent des « couleurs » (écussons, insignes propres à leurs gangs respectifs) et soumis à des règles très strictes.
Crime – Passion ?
Ces Clubs de Motos (motocycle club MC) Internationaux sont malheureusement assimilés à des Gangs Criminels. Certains faits divers alimentent » cette représentation » qui les associent directement au milieu du grand banditisme. Les bandidos, les hells Angels, les outlaws, les pagans, les gypsy Jokers (US, Australie), les rebels (Australie), les mongols… pour les plus connus, ont fait les frais des dérives de certains de leurs membres qui n’ont pas hésité à utiliser leur club pour servir des intérêts plus ou moins mafieux ou pour régler des comptes personnels, amalgamant de ce fait tous les membres de ces clubs à leurs exactions.
Cependant, la claire-voyance et l’esprit fraternel caractérisent ces clubs, et ces derniers reconnaissent leurs erreurs passées sans renier aucun de leurs membres indélicats.
Ces derniers sont considérés comme étant eux-mêmes : les victimes du système social et politique du monde qui les entoure.
Aujourd’hui les clubs 1% font fait leur « mea culpa » et beaucoup d’effort, pour changer et maintenir l’esprit originel biker, mais le monde, qui les entoure « lui » n’a pas changé !

Conclusion
Pour conclure, nous constatons qu’ils forment une véritable famille unis par la même passion de la Liberté et du V-Twin Harley-Davidson.
C’est d’ailleurs la définition reconnue et admise par tous les « motards bikers » : une harley entre les jambes, avec la passion des grands espaces, de la musique country ou rock, des paysages, des pionniers américains, des cow-boys et des indiens… Enfin tout cela : avec la liberté dans la tête et la Fraternité dans le cœur.
L’ image du motard a évolué à travers les générations ! La réalité actuelle ne correspond plus à celle d’une horde sauvage, comme dans les années 1950. Toutes les revues traitant de la biker’s Life en témoignent, mais le motard reste toujours aussi rebelle et complètement imprégné de son mode de vie.
Carpe diem (quam minimum credula postero) est une locution latine extraite d’un poème de Horace adoptée comme devise par certain d’entre eux.
Elle veut dire » Cueille le jour présent et sois le moins confiant possible, en l’avenir ».
Pour beaucoup aujourd’hui, rouler Harley-Davidson et vivre comme un bikers est la meilleure façon d’afficher clairement ses choix et ses idées, tout en cultivant sa différence. Le refus de se laisser « formater » par la société, un esprit rebelle et un goût immodéré pour l’indépendance et la liberté amènera inévitablement à rejoindre, un jour ou l’autre, le « 1% ».
Gants deux-roues : Certification – Loi
La norme en vigueur EN 13594 :2015
Dans le but d’unifier et d’harmoniser les certifications des différents pays européens, on a adopté une nouvelle norme pour les gants moto, c’est l’EN 13594 :2015. Elle ne s’adresse pas seulement aux motocyclistes professionnels, elle englobe l’ensemble des utilisateurs de deux-roues. Il est apparu indispensable [Lire plus…]
Obligation : Équipement Moto CE – Dès janvier 2018 !
Les motards tenus de porter un équipement homologué CE dès janvier 2018 !
Motards, soyez rassurés, le gouvernement vous laisse encore libre de choisir le modèle de votre deux roues, mais votre équipement, lui, devra être estampillé CE. Contrôles et contraventions débuteront dès le 1er janvier 2018.
La sécurité routière au cœur des préoccupations du gouvernement
Après avoir fait de la lutte contre les comportements dangereux et des excès de vitesse son cheval de bataille, l’État se penche maintenant sur les équipements de sécurité. Même si la catégorie des véhicules à 2 roues tire plutôt bien son épingle du jeu avec un nombre annuel de décès relativement stable, le motard se trouve aujourd’hui dans le collimateur du ministère de l’Intérieur. Les usagers vulnérables, entendez par là les piétons, les cyclistes et les motards représentent à eux seuls 40 % des tués sur la route, un chiffre en comparaison avec leur faible représentation qui parle de lui-même. Dès le 1er janvier 2018, tous les conducteurs de deux, trois ou quatre roues motorisés, devront porter un EPI répondant obligatoirement aux normes européennes. Après le port des gants requis, inscrit dans le décret n° 2016-1232 du 19 septembre 2016, le port du pantalon et du blouson Made in CE devient une obligation légale. Se pose alors la question des libertés individuelles et jusqu’où va aller l’encadrement du conducteur des deux roues.
Les accros de vitesse sont déjà de plus en plus nombreux à privilégier les circuits, dernier endroit où ils peuvent s’adonner à leur passion sans risque de contrôles. Un choix engendré par la constante augmentation du nombre de radars sur le territoire français.
Était-il donc nécessaire de durcir le règlement sur les équipements de protection individuels pour le motard ?
Blouson et pantalon obligatoire dès le 50 cm³
Il semble que oui, car 70 % des victimes d’un accident grave de la route sont des motards. À quoi il faut ajouter les blessures de moindre importance dues aux chocs provoqués par une chute ou une glissade. Brûlures, entorses, fractures, la plupart de ces lésions pourrait être limitées, voire évitée avec le port d’un équipement adéquat. Si la plupart d’entre nous sont d’accord sur le fait que l’EPI est utile, doit-on pour autant intervenir dans le choix de celui-ci ?
Un contrôle renforcé des EPI dès le 1er janvier
Vous vous demandez certainement comment vont se dérouler les contrôles et c’est bien légitime. Sachez que vous pouvez faire l’objet d’un contrôle à tout moment dès lors que votre engin est sur la voie publique. Il sera de votre devoir de prouver que votre équipement et celui de votre passager respecte les normes CE. Pour cela, différents moyens sont à votre disposition comme :
• la présentation des étiquettes de votre blouson et de votre pantalon
• la présentation des notices descriptives comportant les informations liées à la sécurité et aux normes CE fournies lors de l’achat
• le téléchargement immédiat d’une fiche produit complète de votre équipement
• la présentation d’un « inventaire d’EPI », un document que vous devrez faire établir dans un commissariat sur présentation de votre équipement
En cas d’incapacité à prouver la conformité de votre équipement, ou en cas de gêne – on pense notamment aux motardes ou aux passagères – le conducteur et son passager peuvent se rendre l’agent au commissariat pour une vérification à l’abri des regards indiscrets. L’agent est en droit de verbaliser tout motard qui refuserait le contrôle. Les autres devront s’assurer que leurs étiquettes soient lisibles et que le logo CE y figure bien. Toutes les personnes refusant de se soumettre aux vérifications d’usage recevront un premier avertissement avant d’être verbalisé à hauteur de 90 € et d’un retrait de 2 points sur leur permis de conduire. En cas de récidive, l’immobilisation de la moto sera ordonnée.
Les normes appliquées aux équipements de protection des motards
Rares sont les motards capables de faire la différence entre le niveau de protection de deux pièces d’équipements. Pour beaucoup d’entre eux, le style aurait tendance à primer sur la sécurité. C’est donc là que devient utile la norme CE. Les normes européennes sur les EPI ont été conçues pour que les fabricants d’équipements proposent des pièces solides et protectrices dans le cadre de l’utilisation pour laquelle elles sont créées. Basée sur la directive 89-686, la fabrication d’EPI doit répondre à une nomenclature bien précise. Ceux destinés aux conducteurs de deux-roues de plus de 50 cm³, sont issus de la catégorie 2. Les différentes pièces de l’équipement, à l’exception du casque, qui ne rentre pas dans cette règlementation, sont soumises à des tests. Elles devront résister aux impacts, à l’abrasion, à la perforation, à l’éclatement et au déchirement. D’autres tests secondaires, qui ne concernent pas directement la sécurité du motard sont également réalisés. Selon les zones d’impact, le blouson et le pantalon sont capables de résister un certain nombre de secondes à l’abrasion, 4 secondes pour une vitesse moyenne sous les 50 km/h, 7 secondes, soit l’équivalent d’une chute à 110 km/h pour les véhicules plus puissants. Les zones d’impacts notamment, les épaules, les coudes, les hanches et les genoux sont également renforcées, et doivent être protégées par une coque homologuée respectant la norme 1621-1.

Pour ou contre le contrôle des EPI à moto ?
Il est sûr que ce sujet divise et va faire parler de lui dans le milieu. Si l’obligation de porter un équipement complet ne peut qu’être bénéfique pour la sécurité, le contrôle de son origine porte à questionnement. Certains parlent déjà d’une mise à l’écart d’une population qui se verrait privée de circuler à moto faute d’un équipement aux normes. D’autres se questionnent sur l’intérêt réel pour les 50 cm³ d’un tel niveau de sécurité. Dans tous les cas, dès le 1er janvier 2018, rouler en jeans ne sera plus permis, une liberté de plus retirée aux pilotes. Il ne reste plus qu’à sensibiliser encore un peu plus les conducteurs à la présence des deux roues sur les routes, car c’est sur ce terrain que se joue véritablement la sécurité des motards.
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